Fruits et légumes mal calibrés, vêtements qui ne verront jamais un printemps, appareils électroménagers hâtivement condamnés : aucune sphère de la production n’est aujourd’hui épargnée par le gaspillage. Un fléau inutilement coûteux contre lequel Benjamin Vigneau, notre invité du jour, a décidé de lutter voilà plusieurs années, au travers de Comerso, une entreprise qui propose de récupérer les invendus des magasins pour les distribuer à des associations caritatives.

Questions

  1. Avant d’entrer dans le vif du sujet, et que vous nous expliquiez en détail en quoi consiste l’activité de votre entreprise, peut-être pourriez-vous donner à nos auditeurs une idée de l’ampleur du gaspillage, à la fois alimentaire et non-alimentaire, dont nous sommes responsables collectivement, chaque année en France, voire dans le monde.
  2. A quoi peut-on imputer, selon vous, un tel gâchis ?
  3. On imagine en tout cas aisément qu’un tel gaspillage n’est pas étranger à la création de Comerso. Justement, comment est né Comerso ?
  4. Quelle est la force du modèle de Comerso ?
  5. Pourriez-vous nous donner quelques exemples des solutions que avez-vous développées pour aider les entreprises à mieux gérer leurs invendus et leurs déchets ?
  6. Voilà bientôt 6 ans que l’entreprise existe. Ça donne quoi, aujourd’hui, Comerso en chiffres ?
  7. Le 4 juin dernier, Edouard Philippe a fait part à l’Assemblée nationale de sa volonté d’éradiquer le gaspillage non alimentaire d’ici 2 à 4 ans. Selon vous, cet objectif est-il réaliste ?
  8. Nous venons d’évoquer les ambitions que s’est fixées le gouvernement en matière de gaspillage. Mais en parlant d’objectifs, quels sont ceux que vous nourrissez pour Comerso ? (J’ai cru comprendre que vous commenciez à cultiver des envies d’ailleurs… cf. Walmart…)