Née de l’envie d’agir concrètement pour pérenniser le métier d’éleveur laitier bio, Faire Bien est la première marque de produits laitiers à la fois bio, équitable et solidaire. Cette solidarité, ce sont 5% de notre chiffre d’affaires dédiés à notre combat pour la bio et ceux qui la font vivre, les éleveurs laitiers.

Consommer juste plutôt que juste consommer

Pour mener à bien ce combat, Faire Bien a choisi d’y consacrer 5% de son chiffre d’affaires plutôt que d’affecter ce budget à la publicité et au marketing. Vous ne verrez donc pas de campagne publicitaire Faire Bien, ni à la télévision, ni dans la presse.

Parce que ce qui nous motive chez Faire Bien, en tant que collectif, c’est que toute la communauté soit gagnante. La marque, en portant un projet qui a du sens. Les éleveurs, en sortant un peu la tête de l’étable et en sachant que la relève est assurée. Le distributeur, en proposant au consommateur un produit en cohérence avec ses convictions.

Nous sommes de plus en plus nombreux à manger bio, à faire le choix d’une alimentation plus respectueuse des animaux, des hommes, et de la terre.

Devenons les acteurs du changement. Nous pouvons le faire, et le faire bien.

Pourquoi un produit laitier solidaire

Nos produits Faire Bien sont solidaires parce que 5% du chiffre d’affaires de la marque sera directement consacré à notre combat pour soutenir et pérenniser le métier d’éleveur laitier bio : nos produits laitiers peuvent contribuer concrètement à construire le monde dans lequel nous voulons vivre.

Notre combat se fonde sur un constat alarmant : en Normandie, chaque année, ce sont presque 400 élevages laitiers qui disparaissent. Et qui plus est, près d’un tiers des éleveurs laitiers de la région partira à la retraite d’ici 5 ans* ! Nous ne pouvons pas rester les bras croisés face à cette situation !

Nous voulons agir :

  • pour que la relève soit assurée et que les yaourts bio que nous mangeons soient toujours fabriqués avec du lait bio français,
  • contre la perte de transmission et de savoir-faire du métier, le recul des surfaces agricoles au profit du foncier, et celui des prairies au profit du modèle agricole intensif.

Il est donc urgent de se préoccuper de la question du renouvellement des générations !

Faire Bien pour demain

En Normandie, on compte 2 installations pour 5 départs : la question des repreneurs est préoccupante. Coût élevé de l’installation, filière mal connue, en déficit d’attractivité : autant de pistes sur lesquelles travailler pour redonner le goût de l’élevage aux jeunes agriculteurs.

L’objectif de Faire Bien, grâce au fonds des 5%, est donc de mettre en place des actions concrètes pour :

  • aider les agriculteurs à “se mettre au vert” en travaillant sur la question du remplacement, pour améliorer leur qualité de vie et plus largement l’attractivité du métier,
  • repenser les dispositifs de formation existants, peu valorisés, qui peinent à recruter de candidats, et imaginer un programme innovant pour former la relève de demain.

Alors, que le marché du bio est en pleine croissance, il est crucial de faire savoir aux jeunes que la bio est une filière d’avenir et de qualité : c’est une vraie opportunité pour dynamiser le nécessaire renouvellement des générations.

Tous les acteurs doivent jouer leur rôle : les pouvoirs publics, les consommateurs en faisant le choix d’une alimentation en accord avec leurs convictions, et les entreprises de l’agroalimentaire en s’impliquant davantage. Chez Faire Bien, nous n’allons pas attendre demain pour agir, parce que l’avenir de l’agriculture nous concerne tous.

Sources : Agreste,  MSA (Mutuelle sociale agricole), Chambre régionale d’agriculture de Normandie, INSEE, ASP, Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, DRAAF de Basse-Normandie, France Agrimer, FNAB, Assemblée Nationale